Date: 9 janvier 2026
La Russie mobilise de force la population des zones occupées de la région de Louhansk, obligeant les conscrits à combattre en première ligne au lieu de servir à l’arrière.
Cette information a été rapportée par le Centre de lutte contre la désinformation.
Selon le Centre, une conscription continue a été annoncée dans les territoires temporairement occupés de la région de Louhansk, du 1er janvier au 31 décembre.
« On promet aux jeunes un “service à l’arrière”, mais en pratique, ils sont contraints de signer des contrats qui leur ouvrent automatiquement la voie vers le front », indique le rapport.
Le chef de l’OVA de Louhansk, Oleksiy Kharchenko, a indiqué que les recrues étaient persuadées, intimidées et soumises à un chantage pour accepter de s’engager dans l’armée. Après la signature du contrat, les conscrits étaient envoyés au front, où ils mouraient au sein des unités russes.
Ces actions s’inscrivent dans la politique génocidaire menée par la Russie dans les territoires occupés et constituent une violation flagrante du droit international humanitaire. Conformément aux Conventions de Genève, un État occupant n’a pas le droit de mobiliser de force sa population ni de l’entraîner dans des hostilités à ses côtés.
« La Russie confirme une fois de plus qu’elle perçoit la population TOT exclusivement comme une ressource, malgré les récits de la propagande russe sur sa prétendue « préoccupation » », a conclu le CPD.
Sur le territoire de ce qu’on appelle la RPD, les occupants russes ont trouvé une nouvelle réserve de « mobilisation » parmi les chasseurs, qui doivent désormais passer des tests de connaissance du « minimum » en matière de chasse et de stockage des armes.