Victoria Kolomiets
Journaliste
8 mars 2026
C’est ce que rapporte un correspondant de Hromadske présent sur place.
Des personnes brandissant des pancartes se sont rassemblées le matin devant le bâtiment rouge de l’Université nationale Taras Chevtchenko de Kyiv.
De nombreux agents des forces de l’ordre – patrouilles et policiers chargés du dialogue – étaient postés à toutes les sorties du parc Taras Chevtchenko. Des ambulances et des représentants de la Garde nationale étaient également en service.
Celles qui se soucient de l’avenir des femmes ont participé à la Marche pour nous rappeler qu’elles ont le droit de décider elles-mêmes de ce que sera leur vie.
L’une des revendications des participants à la marche était que les femmes militaires servent dans des conditions égales à celles des hommes et soient protégées contre la discrimination et le harcèlement sexuel. Ils ont également plaidé pour la libération des femmes – militaires et civiles – détenues en Russie et ont exigé l’annulation du projet de nouveau code civil.
Vers midi, des colonnes ont commencé à se former et ont avancé le long du boulevard Shevchenko jusqu’à l’administration municipale de Kyiv.
Les affiches comportaient, entre autres, les inscriptions « Mon corps m’appartient », « Nous nous battons pour la liberté, pas pour le recul des droits » et « Ma voix est plus forte que votre sexisme ».
Les participants à la marche ont scandé : « Les droits des femmes sont des droits humains », « Touche pas aux droits des femmes ! », « Rendez-les tous ! », « Non au sexisme dans l’armée ! »
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