Mise à jour : 08-12-2025
Commentaire de Jean Pierre :
Comme le décrit A Adelfinsky, il y a une infinité de façons d’ »étendre la paille » en vue de futurs incendies.
Le Kremlin sait que ses « armes nucléaires » peuvent ne pas fonctionner et que ses chars sont facilement repérables depuis l’espace. En bref, une attaque classique représente un risque considérable. Voyons où les pays de l’OTAN pourraient tirer profit d’une attention accrue aux actions « asymétriques » de Poutine, compte tenu des tentatives du régime de « mordre » les pays démocratiques de tous côtés et, seulement après les avoir affaiblis, de les détruire ou de leur infliger des dommages irréparables.
Le pouvoir russe est aux mains des services secrets, qui sont de mèche avec le crime organisé, donc l’approche militaire classique peut très bien être remplacée par des méthodes de guérilla, combinées à un « courage » fou et bandit. Dans ce scénario, la junte est réellement capable de surprendre par son agressivité « hybride », de ne pas respecter les « règles » du combat, mais plutôt d’agir selon le principe « nous ne sommes pas là » et de paralyser la volonté par des événements sauvages à la limite et au-delà de la raison.
« C’est là où c’est fragile que ça casse » : ce principe est déjà utilisé à titre expérimental par les terroristes de Poutine pour tester la résistance des systèmes de survie. En cas d’attaques à plus grande échelle, il faudra renforcer les systèmes de sécurité sur Internet, et le mot « faudra » n’est pas suffisant : il faut le faire dès maintenant. Avec la même rapidité forcée, il est important de renforcer physiquement, c’est-à-dire par la présence personnelle de gardes, les infrastructures de transport et tout ce qui, selon le proverbe, est « fragile ».
Il est utile de prendre en compte l’expérience lorsque des dispositifs destructeurs ont déjà été posés dans des avions, car aux premières occasions et aux premiers désirs, les racistes le feront en série. Il en va de même pour les trains, les bus, c’est-à-dire que l’échelle peut augmenter, et il n’y a pas de bagatelles ici. En principe, toutes les installations importantes doivent être renforcées dans les mesures de sécurité. En même temps, nous nous rappelons : les plus importants sont à la fois où se trouve l’économie et où se trouvent les concentrations de personnes.
Les cyberattaques constituent désormais, hélas, un défi technologique qui n’a plus rien de nouveau. Elles peuvent viser tout ce qui présente un intérêt potentiel et suscite une réaction publique, et les centrales nucléaires ainsi que les entreprises dont les activités sont potentiellement très dangereuses sont particulièrement menacées. Des « actions » dans des lieux touristiques célèbres sont également probables. Le Kremlin veut clairement déstabiliser la situation si clairement que les électeurs occidentaux qui leur sont favorables puissent influencer les politiques et jouent un rôle dans la défaite de la civilisation démocratique.
Les « actions » individuelles, c’est-à-dire les attaques terroristes, peuvent créer une « image », d’autant plus que la vie humaine en Occident n’a pas de prix. La junte du Kremlin est en mesure de travailler au renforcement de l’activité terroriste au sein des pays de l’OTAN, en recrutant constamment des radicaux, des personnes de n’importe quel pays et des marginaux locaux. En général, c’est une bonne idée de prendre en compte le facteur dans lequel la déstabilisation et les attaques de masse directes peuvent avoir lieu avec l’utilisation d’une « troisième force », c’est-à-dire non pas directement au nom de la Russie, mais par l’intermédiaire des parties déjà connues, mais de manière à ce que la présence du « facteur Kremlin » soit implicite, n’étant pas directement et immédiatement identifiée.
Des méthodes non conventionnelles sont envisageables, telles que l’utilisation de poisons, par exemple contre les immigrants russes opposés au régime vivant en Occident, ce qui permettrait de toucher un grand nombre de personnes. Les racistes n’ont aucune limite en matière de barbarie, c’est pourquoi nous imaginons tout ce qui précède non plus sous forme d’« actions », mais à une autre échelle, afin de faire de nombreuses victimes, de paralyser la vie et de semer la panique, ce qui, selon le Kremlin, fait déjà partie de la guerre ou est la guerre elle-même, il suffit d’intensifier l’activité sans limite claire pour y mettre fin. Lors de l’intensification des attaques, l’utilisation de virus et de bactéries n’est pas exclue.
Il ne fait aucun doute que des actions directes ou indirectes s’accompagneront d’une déstabilisation loin des pays démocratiques afin de disperser, dans un premier temps, l’attention et les forces. Mais ce n’est pas tout : on peut « imputer » à tel ou tel camp, mouvement ou groupe dans des zones de conflit lointaines des attentats terroristes commis dans des capitales européennes, selon le principe « laissons les services secrets occidentaux devenir fous ».
Il est important que les racistes agissent de manière à ce que leur participation directe soit d’abord remise en question, afin que les forces dans la lutte contre eux soient dispersées, épuisées. « Je ne comprends pas d’où » viennent les drones, « je ne comprends pas comment » les entreprises ont explosé, « je ne comprends pas qui » va poser des bombes dans les stations, couper les câbles, mettre « Novichok » sur les mains courantes et ainsi de suite.
Il faut comprendre une fois pour toutes que pour les terroristes racistes, la vie des citoyens ordinaires ne vaut rien, et que la destruction est la nature même du racisme. Par conséquent, il est vital pour l’Occident de toujours tenir compte de la différence de mentalité, d’agir de manière préventive, car il sera difficile, voire impossible, de réagir après coup. Il faut également tenir compte du fait que les attaques deviendront sans aucun doute combinées et, à grande échelle, incluront des tentatives de destruction des systèmes satellitaires, des efforts pour couper les communications et des attentats contre les dirigeants des pays de l’OTAN.Tout est possible ici, il suffit de regarder « à travers les yeux du criminel », c’est-à-dire de la Russie en tant qu’État agresseur.
Il est important pour le Kremlin d’attaquer le plus tôt possible, de manière à ce que son « auteur » ne puisse être révélé au monde entier, afin de retarder ou d’exclure toute réponse de la part de l’Occident, et ce n’est qu’ensuite qu’il décidera de manière imprévisible s’il faut recourir à l’arme nucléaire. Il est déjà nécessaire d’y opposer une analyse approfondie, un recrutement au sein des flux migratoires, y compris parmi les immigrants russes, une coordination entre les parties et, bien sûr, une confidentialité sans « fuites » d’informations. Il faut défendre la démocratie !