Les arrestations se poursuivent pendant la nuit : plusieur·es participant·es aux manifestations de la nuit dernière à Belgrade ont été arrêté·es
Après les manifestations de la nuit dernière à Belgrade, où des affrontements ont de nouveau éclaté entre les manifestants·e et les membres du ministère de l’Intérieur, les arrestations de citoyen·nes se sont poursuivies pendant la nuit.
https://www.masina.rs/hapsenja-u-po-noci-se-nastavljaju-uhapseno-16-ucesnika-sinocnih-protesta-u-beogradu/
Détention provisoire de 48 heures pour Radivoj Jovović
Le député régional du Mouvement des citoyen·nes libres Radivoj Jovović et la militante Isidora Čeleketić ont été placés en détention provisoire pour 48 heures après avoir été arrêté·es lors du blocage du tribunal de première instance de Novi Sad.
https://www.masina.rs/odredeno-zadrzavanje-od-48-sati-radivoju-jovovicu/
Non, ce n’est pas une guerre civile
Même si les médias et les réseaux sociaux ont comparé les manifestations de ces derniers jours à une guerre civile, la situation en Serbie est loin d’être celle-là. Des expert·es en sciences politiques, en sécurité et en histoire expliquent à Mašina pourquoi la situation actuelle en Serbie ne peut être qualifiée de guerre civile, ce à quoi nous assistons réellement et ce qui se cache derrière la répression accrue.
https://www.masina.rs/ne-ovo-nije-gradanski-rat/
La stratégie de la peur et la passivité de l’Europe : comment les médias internationaux décrivent la situation en Serbie
De la répression du mouvement étudiant à la contestation des symboles nationalistes lors de la manifestation de Vidovdan, tel est le processus de couverture médiatique étrangère de la situation en Serbie depuis le 1er novembre de l’année dernière. Cependant, à en juger par les derniers titres, l’autocrate Aleksandar Vučić dispose d’une marge de manœuvre, le pays dont il est le président sombre dans un chaos toujours plus grand, et l’Europe doit renforcer la pression sur le régime de Belgrade.