« En cas de nouvelle complicité de Londres et de Paris dans les crimes de guerre du régime de Kiev, ce sont ces capitales européennes qui porteront la responsabilité des conséquences destructrices du conflit armé et de l’escalade des tensions », a ajouté le ministère russe des Affaires étrangères.
Yulia Lavruk
Rédacteur du fil d’actualités
13 mars 2026
Le ministère russe des Affaires étrangères a protesté auprès des ambassadeurs de France et de Grande-Bretagne à Moscou au sujet de la frappe menée sur Briansk le 10 mars. Ce jour-là, les forces armées ukrainiennes avaient frappé une usine russe à l’aide de missiles franco-britanniques Storm Shadow.
Cette information a été communiquée par le ministère russe des Affaires étrangères.
Pour rappel, le 10 mars, les Forces de défense russes ont bombardé l’usine de microélectronique « Kremniy El » de Briansk, spécialisée dans la fabrication de systèmes de contrôle de missiles, à l’aide de missiles Storm Shadow . La Russie a affirmé que cette attaque avait fait sept morts et plus de quarante blessés.
Le 13 mars, le ministère russe des Affaires étrangères a donc convoqué les ambassadeurs de Grande-Bretagne et de France, qui ont exprimé leur « vive protestation » contre l’attaque de Briansk. La Russie affirme que ce bombardement « n’aurait pas été possible sans la participation de spécialistes britanniques et français à son organisation ».
Le ministère russe des Affaires étrangères exige que la Grande-Bretagne et la France « condamnent publiquement » l’attaque contre Briansk, et que l’absence de réaction « sera considérée comme une solidarité avec des méthodes terroristes ».
« En cas de nouvelle complicité de Londres et de Paris dans les crimes de guerre du régime de Kiev, ce sont ces capitales européennes qui porteront la responsabilité des conséquences destructrices du conflit armé et de l’escalade des tensions », a ajouté le ministère russe des Affaires étrangères.
Moscou affirme également que le bombardement de Briansk est perçu comme « une provocation délibérée visant à saper les efforts de négociations de paix ».