4 octobre 2026
Le sort tragique de la ville occupée d’Olechky et de ses habitants, affamés, laissés pour compte et empêchés de quitter les lieux par l’armée russe, amène l’auteur à réfléchir sur la nature même de l’occupation russe et sur la question du Mal en général. Une occasion aussi de rappeler la campagne de parrainage menée par Pour l’Ukraine, leur liberté et la nôtre, afin de faire parrainer les civils ukrainiens qui souffrent le martyr dans des geôles russes.
Neuf kilomètres séparent Kherson d’Olechky, d’une rive à l’autre du Dniepr. Un pont les reliait ; il est fermé. Kherson est libre, et les drones russes la martyrisent ; Olechky est occupée depuis les premiers jours de l’invasion, en février 2022, et ce qui s’y passe depuis le printemps échappe au registre ordinaire de la guerre : une ville de vingt-quatre mille habitants, réduite à moins de deux mille, que l’on affame et que l’on empêche de fuir …