Date: 2 mars 2026
Le détroit d’Ormuz ayant été ouvert avant la reprise des échanges commerciaux en Asie, les prix du pétrole n’ont pas connu de forte hausse. Selon diverses sources, le baril se négocie actuellement entre 78 et 80 dollars le baril, loin des 100 à 150 dollars annoncés comme catastrophiques.
Ces propos ont été tenus à l’antenne d’Espresso et de Slawa.TV par Igor Semivolos, directeur du Centre d’études du Moyen-Orient.
« J’ai de bonnes nouvelles. Je pense que beaucoup d’Ukrainiens étaient préoccupés par la fermeture du détroit d’Ormuz. L’un des sages de la République islamique, Mohsen Rezaei, est intervenu en déclarant que le blocus du détroit d’Ormuz était levé. Autrement dit, toutes les actions entreprises par l’Iran depuis le début du conflit sont désormais inefficaces. Selon certaines informations, des pétroliers ont déjà repris la mer et le détroit est de nouveau accessible », a indiqué le directeur du Centre d’études du Moyen-Orient.
Selon lui, toutes les compagnies ne sont pas disposées à prendre des risques, étant donné qu’hier, 1er mars, plusieurs pétroliers ont été attaqués, mais le trafic a repris et le détroit d’Ormuz a été débloqué.
« Le fait que le détroit ait été ouvert avant la reprise des échanges commerciaux en Asie n’a pas entraîné de forte hausse des prix du pétrole. Actuellement, selon diverses sources, le baril se négocie entre 78 et 80 dollars, ce qui est plus élevé que prévu, mais loin des 100 à 150 dollars catastrophiques annoncés. De ce point de vue, on peut dire que la situation est globalement satisfaisante. Par ailleurs, l’impact du blocage du détroit d’Ormuz est atténué par la pression exercée par la Chine sur l’Iran », a commenté Igor Semivolos.